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 → tu sais bien que je mens, mais je suis si seule au dedans.

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06/05/2013
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MessageSujet: → tu sais bien que je mens, mais je suis si seule au dedans.    Jeu 19 Mai - 18:53

VARGENSON LUKA
 
AINSI MOI JE PRIE POUR QUE TU FUIS MON EXIL.
Je m'appelle Luka Vargensön ; mais on m'appelle parfois Luka . J'ai 29 ans et je fais partie de l'arche. Dans mon groupe d'ailleurs je suis utile, en effet je suis professeur de civilisations. Oh sinon je ressemble à natalie imbruglia. | Si un jour on me supprime je laisse le droit au staff de garder ce que j'ai fais pour la posterité [rayez cette information si vous ne le voulez pas]


   
DESCRIPTIONS
«  Il y’a dans le regard de cette femme quelque chose qui parle d’une vie qui aurait été bien trop vécu, ou qui justement n’aurait pas vécu assez. »  C’est le moins que l’on puisse dire et peut être que ça resume tout. Luka, elle ne s’est pas toujours appelée comme ça mais c’est ce qu’elle prefère. Luka donc, c’est une femme qui se rapproche de la trentaine mais qui garde le regard perdu parfois d’une adolescente, et des cheveux épars qui n’ont rien à envier à ceux des jeunes gens. Un mouvement de sa tête révèle des yeux gris pales  et un mouvement de son poignet pour arranger sa tignasse révèle des tatouages que les terriens lui ont fait. Il révèle autre chose aussi, et ce sont des cicatrices qui recouvrent son dos, qui recouvrent ses hanches, ses bras et avant bras, et l’interieur de sa main. Elle les assume, ne cherche pas à les cacher, et celle qui sur l’arche portait à ses poignets toutes ces breloques venues du marché noir  et sur son dos des vêtements légers, porte désormais des espèces de haillons déchirés, et salis, qui ont collés à sa peau durant tous ces longs jours.  Elle a maigrie, ses joues se joues se sont creusées, mais jamais, non jamais, ses yeux n’ont perdu leur lueur de défi et de soif de savoir, son sourire non plus n’a jamais disparu, et elle garde encore bien trop souvent ce rictus mi-narquois, mi-sarcastique de celle qui en sait trop.

«  A travers ses yeux gris elle raconte une histoire qu’on ne saura jamais. » Elle était professeur , Luka, sur l’Arche. Quelque d’apprécié, et de très respecté. Elle était une femme agréable, toujours sympathique, avec un le cœur sur la main de ceux qui veulent aider.  Et si parfois , souvent, elle était perdue dans ses pensées, ça ne l’empechait pas de trouver les meilleures manières d’enseigner. Prof appréciée donc , et femme un peu bizarre mais néanmoins intéressante.  Avec ce coté artiste de ceux qui aiment les mots, et ce coté passioné de ceux qui aiment l’histoire.   Mais ça n’est pas que ça.  Elle s’est toujours menti à elle même avant de mentir aux autres. Elle se figure, Luka, qu’elle est quelqu’un qui ne compte pas, qu’elle n’a pas d’interet. Elle aurait pu se faire éjecter de l’arche qu’elle ne l’aurait pas trouvé gênant, elle serait morte, elle aurait disparu. Elle affronte la mort, sans aucune peur, et c’est ce coté égoïste qu’elle ne realise pas. Elle, qui mettrait sa main dans les flammes pour sauver quelqu’un qu’elle ne connaît pas, elle realise pas vraiment, que mettre fin à sa vie, c’est douloureux pour les autres. Elle à ce coté suicidaire, cette aura désabusée de ces enfants grandis trop vîtes, trop pressés de faire leurs preuves.  Et peut être qu’elle est masochiste, assurément autodestructrice, souffrir pour se prouver qu’on vit, c’est une passade adolescente qui n’a pas vraiment disparu. C’est stupide, elle le reconnaît sans problème,  et pourtant, stupide c’est quelque chose qu’elle n’est pas.  Elle est même sacrément intelligente, avoir grandi dans le bon coté de l’arche, lui a permet un accès à une sacré éducation, à des livres, à des cultures, que les autres ont malheureusement oublié. Grand esprit d’analyse, imagination débordante, elle est comme beaucoup de gens comme elle beaucoup trop sensible au monde. Et si elle trouve que le monde lui, est tout simplement trop vain, elle a du mal à y trouver une place. Malgré son poste, malgré les années qui passent.  

« Mais les gens changent, et à travers ses yeux c’est l’histoire d’une souffrance qui s’alourdit encore. »   Luka, c’est pas vraiment que ça. C’est une main tendu, une femme de presque trente ans, qui se serait dressée contre toutes les injustices, qui a refusé de suivre les traces de son père dans la politique de l’arche pour enseigner aux autres ce qu’elle avait eu la chance d’apprendre. C’est cette femme qui rêvait d’un monde où elle pourrait sauver les gens, et qui s’est retrouvée propulsée au milieu d’un carnage où elle n’a plus sauvé personne. C’est cette femme un peu, qui a voulu une équité, qui a voulu que de grandes choses soient faites, et qui s’est retrouvé en terre et pire encore. C’est cette femme un peu brisée en fait, qui ne sait plus vraiment comment se reconstruire, et qui tombe trop vite, pour ne pas tomber trop.
 

   
ABOUT YOU

Avant ça.

L’enfance est plus troublante, quand tout est faux.   C’est un peu comme toutes les histoires, ça commence toujours un peu pareil. Il y’a 27 ans, l’enfant nait sans un cri, d’une mère hystérique et d’un père aux sourires trop faux. C’est comme ça, c’est tout. Elle se nomme Lisbeth Vargenson, son père est membre du Conseil du chancelier en place et sa mère est une dévote fidèle qui s’occupe des croyances sur l’Arche.  Elle nait sans un cri, dans cette famille qui devra se contenter de l’enfant Unique qui ne les comblera jamais. C’est ainsi. Passent les années, l’éducation se fait, et si des coups retentissent, si des cris s’échappent parfois de la cabine des Vargensön, personne jamais ne pose de questions. C’est ainsi. Les choses se font en silence et dans l’ombre, et quand elles sont moins discrètes personne n’ose s’en soucier après tout.  La vie passe, survie s’execute, les jours se ressemblent et s’assemblent dans une symphonie de la douleur et de la retenue.

« Tu ne seras jamais qu’une déception Lisbeth. »  La claque est brutale, mais la petite brune garde la tête haute en face de sa mère. C’est douloureux à douze ans de vouloir sauver le monde, de vouloir changer les choses, et de s’opposer à des parents qui sont bien trop inserés dans la vie de l’Arche, dans cette société où le moindre mot peut mener à la mort. Non elle ne veut pas suivre les enseignements politiques comme le voudrait son père, oui, elle veut autre chose, et oui, elle a osé défendre un des orphelins de l’arche que sa mère a surprit en train de voler une portion de nourriture plus tot. C’est ainsi. On ne se rebelle jamais mieux que pendant ses jeunes années, Lisbeth ne l’oubliera jamais. La trace dans sa main demeurera toujours présente.

«   Tu es en sécurité ici. Mais si, tu d’vrais retourner voir tes parents. »  La voix de la femme la berce quelques instants alors qu’elle s’endort contre elle. Epuisée. A bout de souffle peut être. Lisbeth n’a que 15 ans, et elle vient d’essayer d’attenter à sa vie. Ça a loupé peut être. A moins que la brune soit un ange. Ça a loupé surement, parce qu’elle crève de douleur, mais qu’elle ne meurt pas assez pour ne plus voir l’espace qui l’entoure. C’est toujours cette putain d’arche volante, c’est toujours cette société bridée de tout. C’est toujours cet enfer de métal. Mais elle est dans des bras aimants, c’est ainsi, c’est comme ça. Elle peut tenter de vivre, même si le vent qui se lève n’est qu’une métaphorique tempète.

« Tu sais qu’ils t’attendent, tu ne peux pas rester toute ta vie ici. L’Arche est petite et tous les soldats ne s’achetent pas.  »  C’est dépité peut être que des mois plus tard elle retourne dans la cabine de ses parents. Sa mère aura le mot de trop, le geste qui fera tout louper. Lisbeth ne veut plus être Lisbeth et elle quitte ce qui n’a jamais été un cocon aimant, pour vivre comme ça, loin de sa famille privilegié, dans une autre station de l’Arche, avec cette femme qui s’occupe des médias, et qui troque des vieux livres et un peu d’alcool contre des rations de bouffe.  C’est pas la vie la plus saine peut être, mais c’est une belle vie, dont elle ne veut plus se passer.

« Pour ce que ça vaut Luka. Moi je suis fière de toi. »  Et si son amie, cette femme mystère qui l’a receuilli et l’a un peu fait sienne, prononce ces quelques mots sur un ton nonchalent, pour Luka c’est beaucoup, pour Luka c’est la vie. Sa vie n’est peut être pas la plus saine du monde, mais les années ont passées, et elle est prise en apprentissage pour devenir professeur. Pour elle, c’est la réalisation de quelque chose de grand, c’est la réalisation d’une vie qu’elle désire. Un chemin qu’elle s’est tracé, en surfant sur un destin trop joueur. C’est comme ça un peu, c’est la vie qu’elle a voulu, pas spécialement rêvée, mais une vie quand même. Bientôt elle enseignera. Bientôt, elle sera indépendante aussi. Et elle arrêtera peut être de troquer ses portions pour des morceaux de culture, pour des médicaments. Pour le moment, elle continue de vivre comme ça.

« Alors ça y’est, Professeur Vargenson. T’as plus vraiment besoin de moi. » L’heurte un peu l’amertume dans la voix de la brune qui à tout partagé. L’heurte un peu la douleur qu’elle parvient à lire. Et il y’a trop d’alcool, il y’a trop peu de temps. Sa vie n’est qu’une succession de ratés, d’échecs et de fuites en avant. Et si elle se livre en aveugle à la vie, au destin, elle ne fait finalement pas grand chose pour arrêter la course. Le cœur humain n’est qu’un organe que l’on muscle.  Et si elle tombe trop. Si elle tombe trop souvent, elle apprend les douleurs que l’on ne peut faire taire.

« Je me fiche de ce qui passe dans ta tête trop pensante Luka. Tu sais ce qu’il se passe, et je t’en prie ne t’en meles pas.  Professeur réputé et apprécié, Luka Vargensön, qui a oublié d’être Lisbeth depuis trop d’années maintenant, regarde ses collègues parler de ce qu’il se passe. Des ados sont envoyés sur Terre, le Conseil est une bande de branleurs qui pense que leurs décisions valent mieux que le reste, des morceaux de l’arche explosent, des enfants meurent. Ça ne lui fait ni chaud ni froid. Comme les sacrifices un peu. Comme un peu tout le reste. C’est juste le cours de la vie. Et c’est stupide qu’on ne l’ait pas laissée se sacrifier, et c’est stupide aussi qu’un de ses amis l’ait assomé avant que tous ces gens ne manquent d’air cruellement. Elle aurait du mourir. Elle aurait voulu peut être jouer les grands héros, mettre fin à tout ça. Et même cette possibilité lui a été volée. Une fois de plus on lui vole sa mort, pour la condamner à la vie.

«  J’irais dans une autre station, quitte à mourir j’aimerais que mon corps ne soit pas melé à celui de mes parents. »  Et c’est comme ça un peu qu’elle s’est retrouvée dans la station XXX quand l’arche s’est écrasée.


→   Le Crash  

« Dis madame, si tu me tiens la main est ce que je vais mourir quand même ? »  Il y’a une enfant assise à coté d’elle, qui tient une poupée et qui tend une main un peu sale, avec le regard triste. Elle n’a pas de parents peut être ? Elle n’en sait rien Luka, et elle serre la main parce qu’elle ne sait pas dire non, parce qu’elle ne sait pas comment faire autrement. Elle serre la main, c’est ainsi, et si la gamine, perd un morceau de la tête quand la station s’écrase sur ce qui doit être la terre, c’est la moitié du visage recouverte de son sang que Luka se lèvera.  Après ça c’est la cohue. Il y’a des morts, elle nettoie son épaule, elle verifie son écharpe, et elle ramasse le livre dont elle ne voulait pas se séparer. Après ça c’est la rixe. C’est un colosse qui veut sortir et jouer du fusil pour menacer des terriens. Elle s’interpose, elle essaye. Et si elle se jette sur lui avant qu’il ne tire sur les autochtones qui s’approchent, elle n’est pas assez vive pour tout arrêter. Elle n’est qu’une intello, sportive dans les limites de cette prison de métal. Elle oublie un peu la suite, elle se souvient d’un coup, d’un javelot, de l’etincelle d’un regard trop bleu et puis d’une chute en avant encore, et toujours. Elle ne meurt toujours pas finalement. Comme si l’attend la souffrance.

Les grottes

« Tu as du cran skaifaya, je dois bien le reconnaître. »  Elle les entends les mots, de la bouche de  cette femme qu’elle a protegé en se jettant sur l’homme à la mitraillette. C’est un peu étrange peut être, et elle est magnifique. Putain, elle est magnifique. Elle a les yeux presque aussi clairs que les siens, et on dirait qu’a l’interieur y danse le démon et les flammes de la damnation. Luka hoche la tête sans trop savoir ce qu’elle fait, et comme les autres, elle se retrouve avec des fers aux poignets. Ils sont dans une grotte, ils sont attachés les uns aux autres au début, et elle en reconnaît certains. L’homme qui a tiré au début, est mort, de ses blessures, et leurs ravisseurs les menacent de leurs armes rudimentaires. C’est une arrivée fracassante peut être, et une rencontre particulière avec ce nouveau monde. Pocahontas n’a qu’a bien se tenir, et John Smith n’aurait pas répandu sa variole si les indiens avaient été ainsi.  C’est intéressant en un sens, cette découverte de l’inconnu, et c’est une preuve de plus que le monde a peur de ce qu’il ne connaît pas. Luka entend les cris des enfants la nuit, et les cris des hommes que l’on maltraite. Elle entend aussi les mots de haines, et les pleurs de souffrances. La haine va dans les deux sens, et les jours passent se ressemblant sans vraiment être similaire. Chaque matin c’est une nouvelle proie qui est emmenée et qui ne revient pas toujours. Certains reviennent le regard vides, d’autres reviennent des membres en moins, et toujours il y’a ces femmes qui semblent prendre des décisions, et toujours il y’a ces bruits, ces cris, et ces regards.

« Skaifaya. Pourquoi tu t’es mis sur la route de ce type l’autre jour ? Vous vous seriez peut être echappé.  »   Il y’a des questions  aux quelles Luka refuse de répondre. Et peut être que les coups parfois sont bien trop fort. Elle a essayé de tenir tête à ces gens au début, elle a essayé d’être forte, parce qu’elle ne pouvait pas supporter de voir des gens souffrir, mais elle ne sait pas vraiment les quels sont les gentils, les quels sont les méchants. Est ce qu’ils ont des raisons de souffrir ? Est ce qu’il… ?

« Tu es trop bornée pour ton bien Skaifaya. »   Elle se fait prendre une fois de plus, par le bras. Emportée par un des hommes recouvert de cicatrices, et c’est une espèce de tatouage étrange qui orne son bras maintenant. Elle suppose qu’il veut dire proie, ou peut être qu’il veut dire victime. Elle sait que la fille aux yeux clairs sourit d’un air plus que satisfait, et elle sait aussi qu’elle n’a pas pu crier. Les jours se ressemblent à part ça. Elle continue de parler, elle continue de se lever, pour essayer de protéger les siens. C’est une sensation étrange en fait, se dire que ces gens qu’elle n’a jamais vraiment aimé sont les siens. Son peuple. Elle n’a jamais été patriote, pas comme ça. Mais il y’a des jeunes, qui étaient en cours avec elle, elle se sent responsable. Et à chaque mot trop haut, à chaque pulsion d’héroïsme, c’est un coup dans son plexus, c’est une encoche dans ses bras, dans son dos. Il y’a des nouvelles cicatrices qui s’ajoutent aux anciennes. Il y’a des mots qui sont dit, qu’elle ne comprend pas. Et qu’elle voudrait comprendre. Et si elle ne saisit plus grand chose, c’est que sa tête la heurte, plus que de raison. Et si elle ne voit plus vraiment bien, c’est qu’il y’a un coup qui n’a pas epargné le flou de ses yeux.

«  Nous devons essayer de nous échapper. Vargenson, Owens. Je compte sur vous. » L’homme qui parle, Pike, est un professeur comme elle, un peu plus vieux, beaucoup plus musclé aussi, et si il propose de s’enfuir c’est peut être qu’il a un plan. Elle veut bien y croire. Mais la douleur fait mal, et c’est quelque chose à quoi elle s’est bien trop habituée. Ça lui plait, tout comme ça la repugne. Et si elle n’arrive pas à mourir elle se dit peut être qu’il faut tenter de se relever. Elle n’est pas de ceux qui courbent l’échine, et même si son échine est douloureuse, elle tente de la redresser. «  Maintenant. »  Charles se releve, donne un coup à un des terriens qui tombe. Il y’a eu une cohue qui suit, et Luka aide un des jeunes encore en vie à se relever et à partir. il y’a un bain de sang, un peu comme un carnage. Il y’a la peur au ventre, et Luka attend que la mort la frappe alors que les mains se serrent sur son corps. Il y’a un coup de chance peut être, il y’a un coup aussi, a l’arriere de la nuque et c’est avec la rémanence de deux yeux clairs dans son esprit qu’elle perd connaissance.

→   La Fuite  

« Leida skaifaya. » elle ne sait toujours pas ce que ça veut dire, mais elle aurait juré avoir entendu ces mots. Son réveil est terrible, elle à le visage dans la boue et du sang qui macule ses vêtements ou le peu qui lui en reste. Elle a tout perdu, ou presque et elle est vidée au milieu de cette forêt sans qu’elle ne sache où elle est. Elle ne sait pas si les autres ont réussit. Elle ne sait pas où ils sont passés, et elle ne sait meme pas où sont les tyrans des grottes. Elle n’a aucune idée de comment elle est sorti. Elle a mal. Tout son être n’est qu’echymose, et elle se tend en se levant. Elle n’a plus qu’a errer peut être. Seule, perdue. Sans savoir où elle, ce qu’elle, ce qu’elle aurait pu faire.

   


   
 


Dernière édition par Admin le Lun 12 Sep - 21:49, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: → tu sais bien que je mens, mais je suis si seule au dedans.    Mer 24 Aoû - 7:37

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